Sarkoenprison?
2013-2016

Pénalités de campagne payées par l'UMP

Après le rejet de ses comptes de campagne de 2012, Nicolas Sarkozy devait personnellement 363 615 euros à l'État. L'UMP, présidée par Jean-François Copé, a réglé la somme à sa place. Une enquête pour abus de confiance a été ouverte. Sarkozy, placé sous le statut de témoin assisté, a bénéficié d'un non-lieu.

campagne 2012UMP

Nicolas Sarkozy dans cette affaire

Non-lieu
Témoin assisté, puis non-lieu

Placé sous le statut de témoin assisté pour abus de confiance, complicité et recel. Non-lieu après remboursement.

L'affaire

En juillet 2013, le Conseil constitutionnel confirme le rejet des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy pour 2012. Le candidat doit rembourser l'avance forfaitaire de l'État et régler une pénalité, soit 363 615 euros. C'est l'UMP qui paie, avec l'argent des adhérents, au titre d'une « souscription » lancée par Jean-François Copé.

Lire la suiteReplier

Anticor porte plainte. Une information judiciaire pour abus de confiance est ouverte en 2014. Jean-François Copé est mis en examen en février 2015. Nicolas Sarkozy est entendu comme témoin assisté. Les deux hommes bénéficient d'un non-lieu, Sarkozy ayant remboursé la somme au parti.

L'entourage dans cette affaire

Chronologie

  1. juillet 2013
    L'UMP règle les 363 615 euros dus par le candidat
  2. 4 juillet 2013
    Le Conseil constitutionnel rejette les comptes de campagne de 2012
  3. 3 février 2015
    Jean-François Copé mis en examen pour abus de confiance
  4. 2016
    Non-lieu général

Affaires liées

Sources principales (2)