Pénalités de campagne payées par l'UMP
Après le rejet de ses comptes de campagne de 2012, Nicolas Sarkozy devait personnellement 363 615 euros à l'État. L'UMP, présidée par Jean-François Copé, a réglé la somme à sa place. Une enquête pour abus de confiance a été ouverte. Sarkozy, placé sous le statut de témoin assisté, a bénéficié d'un non-lieu.
Nicolas Sarkozy dans cette affaire
Non-lieuPlacé sous le statut de témoin assisté pour abus de confiance, complicité et recel. Non-lieu après remboursement.
L'affaire
En juillet 2013, le Conseil constitutionnel confirme le rejet des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy pour 2012. Le candidat doit rembourser l'avance forfaitaire de l'État et régler une pénalité, soit 363 615 euros. C'est l'UMP qui paie, avec l'argent des adhérents, au titre d'une « souscription » lancée par Jean-François Copé.
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Anticor porte plainte. Une information judiciaire pour abus de confiance est ouverte en 2014. Jean-François Copé est mis en examen en février 2015. Nicolas Sarkozy est entendu comme témoin assisté. Les deux hommes bénéficient d'un non-lieu, Sarkozy ayant remboursé la somme au parti.
L'entourage dans cette affaire
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Jean-François Copé Mis en examen, puis non-lieuPrésident de l'UMP
Détail
Postes, distinctions, contrats : Chevalier de la Légion d'honneur voir la fiche
Chronologie
- juillet 2013L'UMP règle les 363 615 euros dus par le candidat
- 4 juillet 2013Le Conseil constitutionnel rejette les comptes de campagne de 2012
- 3 février 2015Jean-François Copé mis en examen pour abus de confiance
- 2016Non-lieu général
Affaires liées
Sources principales (2)
- •Amende de Sarkozy réglée par l'UMP : Copé mis en examenMediapart · 3 février 2015
- •Pour s'y retrouver dans les 8 affaires qui impliquent Nicolas SarkozyLe Monde (Les Décodeurs) · 17 février 2016